Nous sommes arrivées dans la ville de LIKASI le 09/11/018, une semaine après le premier groupe.  A la communauté de Notre Dame de Grâce on avait les sœurs PENIA, JULY, VERONIQUE, INES et BENEDICTE.

L’intégration et l’adaptation dans ce nouveau milieu était un peu difficile petit à petit, nous nous habituons progressivement avec la langue du milieu le swahili. Avant d’aller à la messe en paroisse, nous lisons les lectures du jour à la communauté pendant les moments de prières pour une bonne compréhension. A la fin de la messe les religieuses de la paroisse et nous on se rassemble en cercle pour nous donner les nouvelles et nous saluer. Nous avons commencé déjà les cours, et nous travaillons aussi pendant les avant midi 3 fois par semaine, y a 4 qui travaillent au Centre de Santé de Ditengua et les 5 autres à l’école maternel FLORI. 

Nous avons commencé à visiter le quartier ainsi que les différentes communautés religieuses de la paroisse pour connaitre notre milieu. Ici à la communauté, la vie commence très tôt par rapport à Kinshasa, déjà à 5H35 la prière commence et à 6h00 la messe à la paroisse, heureusement qu’elle se situe non loin de la communauté.   Et à Likasi, le froid est au rendez-vous ; surtout les matins il fait très froid pas moyen …                         

Noella manongo

 

MON EXPERIENCE AVEC LES MALADES

Le 20 /12/2017 je suis arrivée à Kinshasa pour la formation du postulat ; bien accueillie par l’économe   provincial la sœur MARIE LOUISE et la secrétaire provincial la sœur CARINE elles m’accompagnèrent jusqu’à la maison de formation (Malaika).

 Là j’ai trouvé deux Soeurs maitresses et trois postulantes ; ces dernières heureuses de me voir, et l’accueil était chaleureux.

Une semaine plus tard ; la communauté me demanda de faire l’apostolat à l’hôpital Lisungi situé non loin de la communauté Malaika.

Heureuse d’être parmi les malades ; mais tout était étrange car je ne connais ni la langue ni le milieu ni personne ; j’ai pris courage pour affronter avec succès ce monde qui m’était inconnu.

Je travaillais trois jours par semaine et durant ces jours ; je profitais à apprendre le lingala, voir même un mot avec les malades et les femmes qui venaient pour s’accoucher.

Avec l’aide de la vierge Marie et le courage que j’avais, je me suis adaptée à mon nouveau milieu et après quelques mois tout était devenu facile, les malades étaient très contents de me voir parler le lingala.

Cet apostolat était très important car j’ai eu à découvrir et à apprendre tant de choses, j’ai même ajouté un plus dans mon bagage scientifique sur le plan pratique et théorique.

Une année plus tard nous avons changé de communauté et de province ; nous nous sommes rendue dans la province du Haut-Katanga précisément à Likasi. Bien accueillie à l’aéroport par la sœur VERONIQUE, nous sommes arrivées dans notre nouvelle maison de formation.

Dans cette province du Katanga il fait très froid, mais cette fois-ci je maitrise la langue : le swahili.

 Quelques semaines après notre arrivée, la communauté me demanda d’aller m’occuper des malades au centre de Santé de Ditengua, un village qui se situe à 7km de Likasi.

J’étais très contente et heureuse de découvrir un monde nouveau, un certain samedi la sœur Julie nous a amené sur le lieu ; arrivée là j’ai trouvé huit femmes venant à la consultation prénatale ; ce même matin j’eu à faire la première séance avec les femmes sur l’importance de la vaccination et la consultation préscolaire ; elles étaient très contentes pour cette rencontre.

Ce village est beau mais les routes sont impraticables et la population très vulnérable, vivant de l’agriculture et de l’élevage.

Puis, La sœur JULIE me demanda de faire la sensibilisation porte à porte car ces villageois négligent beaucoup la santé ; avec cette méthode j’ai trouvé beaucoup d’enfants malnutris qui étaient négligés à la maison.

Triste de voir ces enfants mourir au jour le jour de la malnutrition ; en partageant avec les parents ; certaines disent que c’est par manque de moyen ; manque d’appui que ces enfants sont ainsi abandonné à la maison ; les autres c’est par manque de temps que ces derniers ne bénéficient pas les soins.

C’est un village montagneux avec ses routes pénibles quand il pleut, une terre fertile et des personnes très sensibles ; ces villageois ont exprimé leur souci d’avoir des sœurs et les infirmiers permanant au centre afin de résoudre leur problème de santé tant morale que physique et de les aider à prendre soins des enfants malnutris car cette maladie ronge les enfants chaque jour.

 Cet apostolat me fait grandir dans la foi et me fortifie.

Rose Mbombo

 

L’EXPERIENCE DE NOTRE VOYAGE

Nous avions fait trois semaines à la communauté de Malaika avant d’atterrir à Likasi. Deux semaines avant le voyage, La Sœur Inès était venue avec deux billets collectifs pour nous de la 1ère Année et pour celles de la 2ème Année. Pour nous, la date du départ était le vendredi 16/11/2018.

Arrivé le jour-j le vendredi 16/11/2018, tous nos bagages étaient déjà fermés, nous avions quitté à la communauté à 10h35’. Nous étions au nombre de 6 personnes : la sœur Bénédicte Mukadi, Generose Mukienge, Ursule Kitoko, Antoinette Kambumunapu, Marceline Tshilanda et Laurette Kuzezama. La sœur Wivine nous a accompagné à l’aéroport. Quand nous étions arrivés à l’aéroport, après le control ainsi que toutes les formalités y afférentes, la sœur Wivine nous avait laissé. 

 La sœur Bénédicte était restée pour faire d’autres formalités, nous avons mis nos bagages sur le tapis roulant sauf nos sacs au dos qui étaient des bagages pour la cabine, il y avait également la valise de Florence de la 2ème année du postulat qui était restée à l’aéroport, nous l’avions récupérée parmi nos bagages. Et à 13h, nous étions déjà dans la salle d’attente, et nous avions embarqué à 14h, il y avait un bus qui nous avait pris pour nous amener au tarmac, là avant d’entrer les hôtesses nous demandaient de leur montrer nos cartes d’électeur, chacune avait montré sa carte. Nous étions entrés, l’avion avait décollé à 14h40.

En effet, l’avion avait atterrit à 18h05’, heure de Lubumbashi, nous étions parties au bureau de la DGEM pour le control de nos documents avant de récupérer nos bagages.

 La sœur Véro était déjà là à notre attente, dans la salle, nous avait embrassé, et nous avions pris les bagages ; puis c’était le voyage pour Likasi….

 Sur la route de Lubumbashi à Likasi il y avait deux péages, la police de sécurité routière était là pour contrôler la circulation. Notre arrivée à Likasi c’était à 21h15. Le voyage était bien passé et toutes les sœurs étaient très contentes de notre arrivée. 

MARCELINE &GENEROSE 

 

NOTRE   EXPERIENCE    A L’ECOLE MATERNELLE FLORY, LIKASI PANDA.

Nous remercions Dieu Tout Puissant le Maitre des temps et des circonstances pour sa protection divine et pour le don de la vie. Nous sommes reconnaissantes envers nos sœurs missionnaires dominicaines du rosaire de LIKASI, qui nous ont accueillis avec joie, ainsi que toute la famille des dominicaines du rosaire, de nous avoir envoyé pour travailler dans cette belle école maternelle flory .

En effet, nos cœurs étaient remplis de joie car c’est le 21 Novembre 2018, que nous avions commencé le travail dans cette école maternelle Flory. C’est une école, assidu, de qualité, de l’ordre et de la propreté.

Elle est dirigée par notre sœur Julie Tumba accompagnée par trois dames institutrices, plus une dame ménagère et deux sentinelles. 

Notre Arrivée dans cette école était une grande joie pour tous les travailleurs de cette école.  Nous avons eu une formation avec les inspectrices de l’enseignement maternel pour toutes les écoles Maternelles de Likasi, du 26 au 28 Novembre 2018. La formation avait pour thème : « l’usage et la mise en application du nouveau programme National », l’objectif de cette formation était que les participants puissent être capables d’utiliser et d’exploiter le programme national de l’enseignement Maternelle.

Nous remercions une fois de plus toutes les personnes qui contribuent à notre marche et qui nous aident jour après jour à réaliser notre mission et à nous former.   

 ANTOINETTE

 

MAÎTRE OU DEMEURES –TU ?

Notre retraite qui nous a préparé à l’entrée au postulat a eu lieu à Malaika, du 11 au 13 /11 /2018, animée par la sœur BENEDICTE.  Le thème général de cette retraite était : << Maître où demeures- tu ? Venez et voyez. >> Tiré dans JEAN 1 ,35 – 40. Pendant ce moment de retraite, nous avions développés trois points essentiels qui sont : 

  1. La vocation comme un don ;
  2. La vocation comme une réponse ;
  3. La vocation comme mission et fidélité ;
  4. L’idéal de la Mère A.N.et le symbole de ma vie.                                                                                                                      

En ce qui concerne le premier point qui était la vocation comme un don, la sœur a commencé par expliquer et définir la vocation comme un appel de Dieu. « Je suis appelée à lui donner une réponse ». La vocation n’est pas un projet personnel mais c’est un don de Dieu, une initiative mystérieuse du Seigneur qui entre dans la vie d’une personne.

Sur ce point, la sœur nous avait posé cette question : Quelle expérience j’ai dans ma vie de me sentir aimé par Dieu ? Et ces textes Bibliques : Eph 2 ,4- 10, Jean15, 9 à 16, ROMAIN 8 ,14 à 17 ; nous ont aidé à enrichir notre méditation. En plus chacune a parlé et écrit l’histoire de sa vocation.

Le deuxième point traité de la vocation comme une réponse. A travers ce point, elle nous a expliqué et nous avions compris ceci : Dieu nous appelle et laisse libre de répondre à son invitation, il nous appelle indépendamment de notre volonté et appel qui il veut, quand il veut et comme il veut.  Dans ce point, nous avions eu 3 questions dont chacune répondait selon sa compréhension et soutenu de ces références bibliques : JEREMIE 1,4 à 10,1 Samuel 3 – 10, EXODE 3,1 à 10 et ACTE 9,1 à 19.

Après cela, nous avions vue aussi que la réponse à l’appel de Dieu se fonde sur une confiance qui est la foi. Faire confiance au Seigneur exige de nous une vie de prière, de l’écoute de la parole de Dieu, l’obéissance, la pratique et la mise en œuvre de sa parole… Elle nous avait parlé aussi en bref de la vocation et de l’histoire de nos fondateurs (Mère Ascension Nicol Goni et Mgr. Ramon Zubieta Yles).

Le troisième point concernait la vocation comme mission et fidélité tiré dans Genèse 12,1-10 : Dieu appelle Abraham pour une mission. Il a l’a dit : N’aie pas peur, je serais avec toi. Abraham a mis sa confiance en Dieu et il a fait de Lui, le centre de sa vie.

En dehors de ça, la sœur nous avait expliqué l’idéal de la mère Ascension Nicol et le symbole que chacune devrait prendre selon son choix, qui symbolise notre engagement et qui nous accompagnera pendant ce temps de formation du postulant. Chacune réfléchissait sur le symbole choisi, et cela a été lu et expliqué le 19/11/2018 pendant la messe de notre entrée officielle au postulat devant Dieu, le prêtre, les sœurs ainsi que les jeunes du mouvement de la jeunesse Dominicaine dans la chapelle de la communauté.                                       

LAURETTE KUZEZAMA

 

NOTRE ENTREE AU POSTULAT

Notre entrée au postulat fut un certain 19 Novembre 2018, jour de la fête de notre Père Mgr Ramon Zubieta. Nous avons commencé la célébration eucharistique à17H00 qui était dite par l’abbé Isidore, vicaire de la paroisse SAINT JOSEPH de LIKASI. La cérémonie était présidée par la sœur INES notre maitresse, et la sœur JULY représentant la sœur provinciale, nous a accueilli officiellement à l’étape du Postulat. 

 Notre cérémonie a débuté juste après l’homélie ; la sœur INES a initié le dialogue avec cette question posée : Que Cherchez Vous ? et après échanges, chacune de nous prenant son symbole, en a expliqué le sens. Nous étions au nombre de cinq. le premier symbole était le REVEIL , deuxième c’était l’eau, troisième la fleur, quatrième le verre, cinquième la bougie. Après l’explication des différents symboles, la sœur JULY nous a accueilli et encourager à suivre le Christ. Nous avons reçu les croisettes ainsi que les carnets de route qui nous aiderons à cheminer à la suite du christ. Enfin, nous avons apposé notre signature dans le livre d’or de la communauté.

Et il avait aussi les jeunes Dominicains qui sont venus nous accompagner pendant notre célébration. Après la messe, il y avait la fête : manger, boire, chanter, danser…. C’était la joie de faire le premier pas et de célébrer la naissance au ciel de notre fondateur.

Ursule Kitoko

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